Célestin Bouchard

jeudi 16 octobre 2014

Un laboratoire vivant signé Plourde/Chapdelaine




Depuis l’avènement de l'art moderne, l’on ne recule devant rien pour créer et mélanger les plateformes visuelles et chimiques. La tendance qui consiste à s’inspirer du vécu et des formes naturelles s'effrite ou se métamorphose. Les créations deviennent de plus en plus complexes, prennent une nouvelle allure, et donnent lieu à un espace libre où les hommes et les femmes se servent d'objets d'art et puisent dans une inspiration éphémère.

Le ton des notes de ce collectif Plourde/Chapdelaine me donne une réflexion du temps qui passe et du pouvoir de réorganiser sa mission avec le matériel. Cette exposition je crois, pourra vous donner une nouvelle perspective à travers les nuances songé ou (semi naïve) de certaines sculptures ou morceaux retravaillé. Collages, assemblages, objets trouvés, toiles enveloppées, structures recomposées, surdimensionnées, en décomposition, rouillées. La rouille: l'exposant Martin Chapdelaine également photographe, en fait l'une de ses priorités. Dans le cas de Hélène Plourde, sa recherche s’articule autour de la relation de l’homme avec son environnement. Elle privilégie la gestuelle en utilisant des sujets concrets qu’elle prolonge par l’abstraction.



Qu'il est bon parfois, de seulement regarder en silence, sans pour autant toujours s'exclamer à haute voix, et se laisser plonger dans les mondes fusionnels des artistes qui ont la fougue de vous immerger dans leurs plus grandes réalisations.

Du 29 octobre au 23 novembre 2014  Le laboratoire vivant  Plourde/Chapdelaine vous invite donc à son vernissage au centre d'exposition Boréart le 2 novembre 2014 de 13 h à 16 h au 279, rue Principale, bureau 200 à Granby.

Célestin Bouchard





mardi 23 septembre 2014

Ananda Giri - Oneness Mantra

Vous cherchez une expérience auditive pour méditer?
allongez-vous, fermez les yeux, respirez en profondeur et.. écoutez




                                                         Ananda Giri - Oneness Mantra

samedi 10 août 2013

Lumière sur les Mosaïcultures Internationales de Montréal 2013

Une féerie de couleurs de formes et de végétaux déployant des prouesses techniques de plus en plus gigantesques.

Devant l'homme qui plantait des arbres, nous ne pouvons que nous émouvoir. L'être de noblesse s'entoure d'arbres, de chevaux qui dansent, d'agneaux champêtres et du chien roux. Dans ce décor bucolique, de ses mains affectueuses, incliné contre le sol, il plante un petit arbre. Le personnage imaginé par Jean Giono, Elzéard Bouffier habite un espoir, une renaissance et surtout la conscience de redonner à la nature ses droits et sa floraison d'abondance.

Photo Jean Bouchard
     De sentier en sentier, de surprise en surprise, nous saluons Gaïa la Terre Mère à la chevelure en cascades de fleurs et de végétaux. Puissant symbole d'une offrande aux filles et fils de la terre. Notre mère nourricière à l'esprit de générosité, les yeux fermés, semble méditer sur le poids immense de ses racines meurtries, sur sa soif de pureté dans les eaux des rivières, des lacs, des fleuves et des océans; Elle semble vouloir respirer l'air pur, pour enfin redonner aux hommes de bonne volonté, son harmonie et son chant de gloire planétaire.

Et l'arbre aux oiseaux, un monumental défi à la réalisation technique, un puissant symbole d'élégance et de grâce évoquant un refuge, un sauvetage pour les oiseaux, les végétaux et beaucoup de tendresse pour les batraciens les plus faibles qui se collent amoureusement aux racines. L'arbre, un symbole d'enracinement, de verticalité et d'éclatement en son sommet, permet de relier les mondes. Splendeur, noblesse, mais aussi fragilité de la biodiversité sont les messages qui nous pénètrent.

Chapeau également aux doigts habiles des ciseleurs.

  Les Mosaïcultures Internationales de Montréal, une oeuvre collective monumentale dans l'orchestration des concepteurs, des sculpteurs des horticulteurs et des administrateurs. De la poésie à l'état pur.

Du 22 juin au 29 septembre 2013